le 11 février prochain.
Salle André Malraux, place Felix Clouet à Lambersart dès 17h00
Plus de 1500€ de lots

pour se préinscrire un mail à lambersar@eedf.asso.fr ou sur l’événement Facebook
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Cher lecteur,
le grenelle de l’Environnement à complétement modifier le code de l’urbanisme. Le mois de Décembre fut un vrai casse tête pour les professionnels comme nous. Il faut réussir à se tenir au courant.
Depuis le 1er janvier 2012, le seuil pour avoir besoin d’un permis de construire est passé de 20 à 40 m².
Néanmoins si votre construction dépasse les 170m² après extension, vous devrez avoir recours à un architecte.
Bref, pour ne pas se tromper rendez vous dans votre mairie pour avoir l’ensemble des infos
pour lire le décret c’est ici
Et ce n’est pas finis. Si vous êtes en zone ANRU ou dès le 1er janvier 2013, vos constructions devront respecter la réglementation RT 2012
En ce début d’année, on commence les rangements dans l’appartement et on retrouve quelques souvenirs politiques de l’automne dernier
un joli article sur le meeting de Martine Aubry en octobre dernier dans la voix du nord du 15 octobre.
Bien entendu, ceci n’est que souvenir. Aujourd’hui je suis comme tous les socialistes derrière notre candidat pour battre Nicolas Sarkozy en mai prochain
Ce samedi, j’ai participé au colloque organisé par l’association des anciens éclaireurs et éclaireuses et des éclaireuses éclaireurs de france dans le cadre du centenaire de l’association. Je critique bien volontiers mon association pour une fois en dire plutôt du bien.
Le sujet étant important : L’éducation à la citoyenneté au 21ème siècle : le rôle du scoutisme laïque ?, dans un lieu important l’UNESCO.
Il devait y avoir environ 300 personnes : EEDF, AAEE, copains des autres associations du scoutisme français et différents partenaires
Après l’ouverture et l’introduction des 2 présidents Yannick Daniel et Jacques Delobel ainsi que le mot d’accueil de l’UNESCO et de la ville de Paris, nous nous sommes répartis en différentes commissions.
Je vais vous relater à la demande de certains les grandes idées des ateliers que j’ai suivi
le matin j’ai participé à l’atelier sur » L’acquisition de compétences pour la vie par les outils de progression personnelle et collective dans les associations du Scoutisme Français. »
Dans cet atelier nous avions une présentation des EEUDF et des SGDF.
Les EEUDF présentent leurs outils suivant les tranches d’âges.
J’ai bien aimé la réflexion chez les louveteaux. Elle s’appuie sur le livre de la jungle comme fiction à leur progression et passe des contrats de pistes avec les louveteaux.
Chez les aînés, ils organisent un projet d’équipe qui est suivi par un projet plus personnel en lien avec le projet d’équipe. Ceci bien entendu suivi et accompagné par les cadres du mouvement. Le projet individuel est très souvent fait en dehors des EU.
Les EU s’appuient globalement sur cette citation de l’OMS « le jeune n’est pas invité à devenir mais à être »
Ils insistent aussi sur le rôle de la nature, Pas obligatoirement dans le sens: les petits oiseaux, les bois…. car le brelage ne sert pas dans la vie de tous les jours. Mais nature dans le sens sortir de son cadre habituel.
La nature est un moyen d’appliquer la méthode scoute.
Nous avons eu après la présentation des SGDF avec notamment un projet réalisé il y a 2 ans pour les 14/17 ans : cité cap.
Cité CAP a été un projet sur l’année et un rassemblement à Bordeaux.
Pour réussir cette opération, l’association a distribué un kit à l’ensemble des unités. Chaque groupe devait réaliser un projet en partenariat avec une association, une collectivité territoriale, une entreprise sur l’environnement, la solidarité, la citoyenneté.
Il y a eu par exemple des projets sur la construction de bac à compost avec une petite ville, des concerts pour Haïti, travail avec des SDF….
Parallèlement à ces projets, l’objectif de Cité CAP était de faire réfléchir les jeunes par rapport à leur projet : objectifs de changement sur la société d’aujourd’hui et de demain.
Les débats furent organisés par les plus grands (17 ans). Les CE ont participé à des journées citoyennes par territoire pour témoigner et débattre dans des hémicycles avec des élus pour échanger sur ces questions. Chaque territoire a élu 2 jeunes pour témoigner au rassemblement de bordeaux
A la fin de cité cap différents outils pour favoriser les actions des jeunes ont été publiés et plusieurs jeunes aujourd’hui sont engagés dans différentes associations.
Pour les moins jeunes l’association a travaillé sur un outil : valorise toi
Cet outil permet aux jeunes responsables de se positionner sur leurs compétences et voir où ils peuvent progresser. Nous sommes un peu dans l’état d’esprit d’une VAE
Les SGDF travaillent au sein d’un collectif d’asso et d’entreprise sur la valorisation du bénévolat. Ils ont fait des expériences sur des CV où ils mettent ou non le bénévolat. On s’aperçoit qu’il n’y pas de grand changement sur le recrutement. A l’inverse dans certains secteurs, comme l’informatique, c’est plutôt négatif !
Il y a donc un vrai travail à faire pour valoriser ce bénévolat.
En conclusion, ce fut un atelier très enrichissant mais frustrant car trop court et on a pas pu développer plus que cela les propositions envers les jeunes comme le fond les EU.
L’après midi j’ai participé à l’atelier sur « Comment les conseils des jeunes permettent-ils d’impliquer ces derniers dans la vie démocratique ? »
Il manquait pour des raisons personnelles Michael GARNIER LAVALLEY de l’ANACEJ. Ceci fut embêtant car nous n’avons eu que l’éclairage de Paris..
Néanmoins sur Paris, les conseils de jeunes fonctionnent sur le volontariat pour un mandat d’une année scolaire. Les jeunes ont entre 13 et 25 ans. Je trouve cela énorme comme écart d’age. Ils sont en tout 150.Chaque conseil (1 par arrondissement) à un budget de 10 000 euros pour ses projets.
Parallèlement, il y a un conseil parisien de la jeunesse composé de 80 jeunes (60 issues des conseils de jeunes et 20 des structures de jeunesse).
Leur rôle est de faciliter le lien avec les élus, travailler, proposer des projets sur leur quartier ou sur la ville.
J’ai demandé au représentant de la ville quel lien pouvait il avoir entre les éclés et les conseils de jeunes. Pour lui, il faut tout d’abord favoriser les liens entre le conseil et le scoutisme pour se découvrir.
J’ai également demandé quelle conscience politique avaient les jeunes avant d’être membre du conseil. En grande majorité pas beaucoup. A l’inverse à la sortie, il affirme que 100% des membres connaissent le fonctionnement de la mairie et sont très actifs dans les campagnes électorales notamment en amont pour sensibiliser les jeunes pour aller voter.
On s’aperçoit que la durée de présence des jeunes au sein du conseil est de 2 à 3 ans (comme les éclés nationalement)
En conclusion, nous avons abordé ce que pouvait faire les éclés par rapport au conseil de jeunes. Pour nous il faut que nos responsables expliquent le rôle de ces instances afin que nos jeunes puissent s’y inscrire. Ceci permettra au dela du rôle formateur de ces instance de faire connaître notre association auprès d’autres jeunes et de la municipalité.
Au regards des ces 2 ateliers, et je pense que les autres devait être pareil, je dirai beaucoup d’échanges qui je l’espère pourra orienter notre association vers des propositions concrètes.
Pour finir quelques photos de l’UNESCO
durant la campagne, complément d’enquêtes a réalisé un reportage sur la tenue des bureau de vote
voici un extrait où je dois faire l’électeur un peu embêtant.
exercice de la tenue d'un bureau vote primaire par gvandenberghe
Vous trouverez ci dessous mon rapport moral lors du congrès 2011 des EEDF
Rapport moral 2010/2011
Eclaireuses et Eclaireurs de France
Région Nord Pas de Calais
Cher(e) éclé(e),
Il y a un an, nous nous retrouvions à Gravelines pour élire une nouvelle équipe régionale. Après de nombreux échanges commencés sous la houlette de Marie-Anne avant l’été et qui ont duré jusqu’au congrès une équipe s’est montée autour de ma personne dans la douleur et la difficulté, souvent pour des questions de postures des uns et des autres. Bref, suite à ce congrès, nous nous sommes mis au travail, nous avons organisé un comité régional pour affiner le plan d’action régional pour qu’il soit partagé par tous.
Mettre en place un nouveau plan d’action régional, une nouvelle équipe en pleine année du centenaire ne fut pas simple. Cette année, chargée pour l’ensemble des militants, explique sûrement en partie les nombreuses difficultés d’organiser les week-ends régionaux de formation, des comités régionaux… qui ont dû être annulés. C’est une réalité, mais c’est surtout démotivant pour l’ensemble de l’équipe. Peut être, aussi, un peu de ma responsabilité en tant que responsable régional de ne pas avoir pris mon téléphone pour aller chercher les gens dans les différents groupes et structures afin qu’un maximum de monde puisse y participer.
Mais, cette année m’a aussi montré que la région était devenue une grosse machine où, d’un certain côté, le plan financier prime sur beaucoup de projets, si on ne veut pas finir chaque année dans le rouge. Nous avons, à la permanence, des salariés forts dévoués et je tiens à les remercier pour leur engagement sans faille dans les missions qui leurs sont confiées. Il faudra d’ailleurs, en lien avec le DG et le nouveau DT, revoir les missions et leur charge de travail. Je pense que nous pouvons compter sur les doigts d’une main les semaines où ils travaillent juste 35 heures !
Néanmoins, aujourd’hui quelle est la réalité de la région à ce jour : moins de 400 personnes aux vacances de pâques. Pourquoi cette date ? Je pense que nous avons à cette date les jeunes étant dans les groupes locaux avant que nous ayons fait le plein pour remplir nos camps d’été. Pour moi, le scoutisme est un système et une méthode qui ne peut se vivre sur le temps court. Cette notion était déjà présente il y a un an dans les débats d’avant-congrès. Or, au regard de l’activité régionale, les activités de temps court représentent une grande part du « camembert » ! Que l’on fasse des activités de découverte, oui bien sûr, et je suis pour que l’on développe cela au niveau des groupes locaux
comme au niveau des autres actions de l’association. Mais toujours avec la recherche d’accrocher les gens au sein de nos structures locales d’activités historiques comme on les appelle maintenant.
Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des missions des salariés qui sont confiés par le siège national et/ou le siège régional pour répondre à des CPO, CER…. Mais en tout état de chose on s’aperçoit que concrètement les chiffres dans les groupes locaux ne sont pas en grande forme. Ceci n’est pas de la faute des salariés bien entendu mais sûrement un peu des missions et surtout d’un changement dans le militantisme de nos cadres. Oui militantisme. Le militantisme dans l’éducation populaire si cher à certains d’entre nous. Or, ce militantisme bénévole est plutôt en berne. Beaucoup d’associations d’éducation populaire sont aujourd’hui pilotées gérées et animées que par des salariés. Or, notre force, je pense aux éclés est cette force militante bénévole mais ce militantisme de terrain me semble perdre du terrain. Lors de l’équipe régionale de juin, nous discutions de changer notre week-end régional respons de janvier en un week-end d’accompagnement et de validation des camps d’été en avril avec la présence de tous, sinon nous ne validions pas les camps d’été. Nous avons vu, pour les gens, la question du camp d’été en avril était encore très loin et que les responsables ne savaient, ne pouvaient se projeter… Je sais que la vie d’aujourd’hui est plus compliquée qu’avant et encore ! Je pense que les gens font des choix et que pour eux les éclés font partie de leur proposition parmi d’autres. Quel plaisir les gens ont-ils à se retrouver ? Ont-ils l’impression d’appartenir à un groupe ? Formons-nous des
responsables éclés ou des animateurs ? Nos responsables ont-ils les compétences nécessaires pour vivre l’aventure éclé en pleine nature ou faisons-nous de l’activité comme n’importe quel centre de loisirs avec quelques valeurs en plus et encore !!! Devons-nous déclarer des séjours « camp de scoutisme » lorsque toute l’équipe ou presque n’a rien vécu du scoutisme et va découvrir sur le tas les choses ? Sommes-nous réellement dans l’esprit de la loi ? Alors que faire. Oui à l’ouverture, oui au partenariat mais surtout oui à la consolidation de nos structures d’activités locales historiques. Cette consolidation doit bien entendu passer par des projets portés par les bénévoles et accompagnés, si besoin, par l’appareil salariés. Nous devons revenir aussi à une formation spécifique éclée et non plus BAFA généraliste. Est-ce normal que nos responsables ne maîtrisent pas les outils pédagogiques de l’association. Je fais également cette remarque au niveau national. Où est la réflexion pédagogique, où sont les innovations, les recherches ?
Alors après un an, une année bien chargée, voilà le temps du bilan. Oui, je pense qu’il faut continuer le travail avec les réseaux, mettre du lien entre les gens. Oui, il faudra faire des coupes dans les missions des salariés même si cela à des conséquences financières. De toute façon les subventions continueront d’être à la baisse, nous le voyons tous. Oui à l’accompagnement de projets avec les groupes, oui à la mise en place de stage spécial éclé où l’ensemble des responsables en âge de se former devra être. Oui je dis « devra » et non pourra. Si on veut créer une dynamique, avoir un vécu commun il faut passer par cette étape comme on pouvait dire, avant, on est passé par Cappy, Auxi ou Gravelines. Oui également à des stages de mise en situation durant l’année. Mais voilà, on arrive déjà à une
contrainte avec les éclés, « obliger » terme impossible. Comment pouvons-nous imposer à des jeunes d’aller à un stage plutôt qu’à un autre !
Alors voilà, il y a un an je me suis lancé avec plein d’envies dans cette mission et plein d’espoirs. Néanmoins au regard de cette année, je sais que la première année est souvent la plus dure, je ne me sens pas continuer comme cela. Alors, comme je l’ai annoncé lors du comité régional de rentrée où presque l’ensemble des groupes était présent, je vous présente lors de ce congrès ma démission. C’est avec regret que j’ai pris cette décision, mais je ne me vois plus, en tant que responsable régional, devoir défendre des positions auxquelles je ne crois pas et dont j’ai du mal à défendre face à des intervenants extérieurs : institutionnels, des personnes ayant découvert nos différentes actions à travers leurs enfants ou en tant qu’animateur. Bien entendu et c’est pour cela que je pars aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard, je ne suis pas écoeuré des éclaireurs de France. Je crois à la méthode éducative du scoutisme pour éduquer la jeunesse de notre pays jusque celui-ci, et si je peux apporter ma pierre à la réflexion collective, je le ferai, je continuerai à militer au sein de mon groupe local. Et comme aux éclés on aime mettre des citations qui ne servent à rien, mais sûrement pour paraître intelligent en voici une de notre fondateur car je n’oublie jamais mes racines
« Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c’est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie. »
Pour conclure sur une note optimiste je garderai aussi plein de souvenirs de joie de rire d’échanges à travers le réveillon du centenaire, moment important où presque 160 personnes sont venus lancer notre centenaire (dommage que peu d’actifs furent présents), mon passage sur une classe campée pour découvrir cette proposition, les 100 éclés à la fête du secours pop à Lille Grand Palais, bien entendu le centenaire à Lille ou encore l’inauguration d’un nouveau local (celui de Loon-Plage) ce qui n’est pas courant chez les éclés et depuis septembre l’ouverture du groupe de Bauvin, longue vie au groupe Nelson Mandela. Ou encore la belle délégation nordiste en Suède. Je pense que notre région a des
ressources, la clef est entre vos mains.
Grégory VANDENBERGHE
Responsable Régional